Douane nationale : La HALCIA ordonne la suspension du processus d’intégration à la Douane

Douane nationale : La HALCIA ordonne la suspension du processus d’intégration à la Douane Par lettre N° 0189/P/HALCIA, en date du 22 juillet 2019, le président de la HALCIA a porté à la connaissance du ministre des Finances que, suite à la série des concours de recrutement direct en date du 19 septembre 2018, son institution a été saisie par le Syndicat national des agents des douanes ( SNAD ) par une dénonciation sur des irrégularités et manquements ayant entaché l’organisation et le déroulement desdits concours . En conséquence, il demande de sursoir à tout processus d’intégration des candidats déclarés admissibles dans les différents corps du cadre des douanes. Ainsi donc, le président de la HALCIA, Abdourahamane Ghousmane, suspend le processus de recrutement pour besoin d’enquête. La requête du syndicat est-elle fondée ? Une question qui mérite à tout point de vue d’être posée. Surtout, quand on se rappelle les agissements de ce Syndicat avant même la tenue du concours. A cet effet, le syndicat des douaniers a fortement contesté l’organisation dudit concours avec des arguments jugés fallacieux par la Direction générale des douanes. Aujourd’hui, dans sa recherche de l’annulation du concours, c’est la HALCIA qui est formellement saisie par le SNAD. Selon des sources dignes de foi, le concours serait entaché de beaucoup d’irrégularités, dont entre autre irrégularité l’admission des fonctionnaires déjà immatriculés à la fonction publique. Vrai ou faux, c’est à la HALCIA d’investiguer et d’informer l’opinion si les récriminations portées par le SNAD au concours tiennent réellement. Auquel cas, la plainte du SNAD pourrait être considérée comme une pure subversion tendant, apparemment, à empêcher à d’autres nigériens d’accéder à la Douane nationale. rien, convaincu que le bonheur du Niger ne se fera jamais dans un climat de guerre perpétuelle ; j’en parle dans l’espoir que tous acceptent de revenir à l’esprit consensuel et au fair-play qui avaient, jusqu’à la fin de la dernière décennie, caractérisé les relations entre les partis politiques nigériens. Notre pauvre pays a besoin d’un autre climat que celui qui prévaut. Il a besoin de reconstruire son unité nationale pour faire face plus efficacement aux périls de plus en plus menaçants des groupes armés.

Il a besoin de décrispation sociale pour libérer les initiatives créatrices indispensables à l’épanouissement de son économie. Il aspire à retrouver confiance et harmonie entre les citoyens et les institutions pourvoyeuses de service public.

Le Niger a besoin de projeter dans le monde une autre image que celle du pays le plus pauvre du monde dont les habitants s’accroissent à une vitesse de métronome, rendant ainsi leur survie chaque jour un peu plus problématique.

A.S  

14 août 2019
Publié le 07 août 2019
Source : Le Monde d’Aujourd’hui  

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Politique