Environnement

Le fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) en collaboration avec le gouvernement du Niger, par l’entremise du ministère de l’Action humanitaire et de la Gestion des catastrophes organise, depuis hier à Niamey, la réunion régionale sur la mise en œuvre du programme sur des évidences et le partage de connaissances pour une mise à l’échelle des interventions à haut impact dans le bassin du Lac Tchad. L’ouverture de la rencontre qui réunit les représentants du Cameroun, du Nigeria, du Niger et du Tchad, a été placée sous les auspices du ministre de la Santé Publique, Dr Idi Illiassou Mainassara, assurant l’intérim du ministre de l’Action humanitaire et de la Destion des catastrophes et en présence de la représentante résidente du système des Nations Unies au Niger ainsi que ses collègues du Cameroun, du Nigeria et du Tchad et le directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de l’UNFPA.

La région du Lac Tchad est confrontée à un problème sécuritaire né des activités du groupe terroriste Boko Haramn, créant ainsi une crise humanitaire qui affecte environ 12 millions de personnes des régions du pourtour du lac au Cameroun, au Nigeria, au Niger et au Tchad. Face à cette crise le Niger et le Tchad, appuyés par le Royaume du Danemark ont mis en œuvre un programme d’aide aux populations notamment les femmes, les filles et les jeunes. Cette rencontre réunissant une quarantaine des participants vise donc essentiellement à partager les expériences et les résultats encourageants enregistrés par le Niger et le Tchad grâce à la mise en œuvre de ce programme. L’objectif étant d’envisager son élargissant aux deux autres pays pour une plus grande efficacité. Le ministre de l’Action humanitaire par intérim qui s’est réjoui du choix du Niger pour abriter la rencontre, a souligné que la crise humanitaire qui sévit dans cette zone est l’une des plus graves avec plus de 10 millions de personnes affectées ayant un besoin urgent d’assistance et de protection.

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